Bombardier Avions d’affaires débute le salon NBAA avec de solides commandes et livraisons

Bombardier Avions d’affaires a annoncé aujourd’hui une solide performance sur le plan des commandes et des livraisons au cours du trimestre clos le 30 septembre 2016. L’annonce a été faite au salon annuel National Business Aviation Association (NBAA) à Orlando, en Floride, où l’entreprise expose tous les avions de son portefeuille d’avions d’affaires ainsi qu’une maquette grandeur nature de son avion Global 7000.

Pour le trimestre clos le 30 septembre 2016, Bombardier a livré 36 avions d’affaires, le plus grand nombre de l’industrie pour ses segments de marché. 7 avions Learjet, 19 avions Challenger et 10 avions Global ont été livrés au troisième trimestre, portant à 109 le nombre total de livraisons effectuées jusqu’ici cette année. Compte tenu de cette solide performance, Bombardier prévoit dépasser sa prévision de 150 livraisons d’avions d’affaires en 2016.1 Bombardier Avions d’affaires a aussi annoncé des commandes brutes totalisant 30 avions au cours du trimestre, portant à 122 son nombre total de commandes brutes reçues à ce jour pour l’exercice.

« Je suis très heureux de notre performance, compte tenu du contexte très compétitif dans lequel nous exerçons nos activités, a dit David Coleal, président, Bombardier Avions d’affaires. Nous récoltons les bénéfices des actions que nous avons menées l’an dernier pour à la fois aligner nos cadences de production sur les conditions du marché et pour mieux servir nos clients. Notre nouvelle approche de vente directe aux clients nous a permis de leur offrir la meilleure proposition de valeur de l’industrie et de générer un solide ratio de nouvelles commandes nettes sur livraisons approchant de 1,0. »

À propos de Bombardier

Bombardier est le leader mondial de la fabrication d’avions et de trains. Regardant vers l’avenir tout en repoussant les limites du présent, Bombardier fait évoluer la mobilité en répondant à la demande mondiale en moyens de transport plus efficaces, plus durables et plus agréables. Notre leadership résulte d’un vaste éventail de véhicules, de services et, surtout, de nos employés.

Le siège social de Bombardier est situé à Montréal, au Canada. Nos actions (BBD) se négocient à la Bourse de Toronto, et nous sommes l’une des entreprises composant l’indice de durabilité Dow Jones Sustainability North America. Pour l’exercice clos le 31 décembre 2015, nos revenus ont été de 18,2 milliards $. Vous trouverez nouvelles et information à l'adresse bombardier.com ou en nous suivant sur Twitter : @Bombardier.

Bombardier, Challenger, Global, Global 7000, Learjet et L’évolution de la mobilité sont des marques de commerce de Bombardier Inc. ou de ses filiales.

1. Se reporter aux énoncés prospectifs à la fin du présent communiqué de presse.

Pour plus d'informations

Mark Masluch
Bombardier Avions d’affaires
+514 855 7167
[email protected]
Patrick Ghoche
Vice-président, Relations avec les investisseurs
Bombardier Inc.
+514 861 5727

ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs, qui peuvent comprendre, sans s’y limiter, des déclarations portant sur nos objectifs, nos prévisions, nos cibles, nos buts, nos priorités, nos marchés et nos stratégies, notre situation financière, nos croyances, nos perspectives, nos plans, nos attentes, nos anticipations, nos estimations et nos intentions; les perspectives de l’économie générale et les perspectives commerciales, les perspectives et les tendances d’une industrie; la croissance prévue de la demande de produits et de services; le développement de produits, y compris la conception, les caractéristiques, la capacité et la performance projetées; les dates prévues ou fixées de la mise en service de produits et de services, des commandes, des livraisons, des essais, des délais, des certifications et de l’exécution des projets en général; notre position en regard de la concurrence; l’incidence prévue du cadre législatif et réglementaire et des procédures judiciaires sur notre entreprise et nos activités; les liquidités disponibles et l’examen continu des solutions de rechange stratégiques et financières; l'incidence de l’investissement par le gouvernement du Québec dans la Société en commandite Avions C Series (l’investissement dans le programme C Series) et du placement privé visant une participation minoritaire de la Caisse dans Transport (l’investissement de la Caisse et, avec l’investissement dans le programme C Series, les investissements) sur la gamme des possibilités qui s’offrent à nous, y compris notre participation à une future consolidation dans le secteur; la structure du capital et de gouvernance du secteur Transport après l’investissement de la Caisse, et du secteur Avions commerciaux après l’investissement dans le programme C Series; l’incidence et les avantages escomptés des investissements sur nos activités, notre infrastructure, nos occasions, notre situation financière, notre accès à des capitaux et notre stratégie générale; et l’incidence des investissements sur notre bilan et notre situation financière.

Les énoncés prospectifs se reconnaissent habituellement à l’emploi de termes comme « pouvoir », « prévoir », « devoir », « avoir l’intention de », « estimer », « planifier », « entrevoir », « croire », « continuer », « maintenir » ou « aligner », la forme négative de ces termes, leurs variations ou une terminologie semblable. De par leur nature, les énoncés prospectifs exigent que la direction formule des hypothèses et ils sont assujettis à d’importants risques et incertitudes, connus et inconnus, de sorte que nos résultats réels de périodes futures pourraient différer de façon importante des résultats prévus décrits dans les énoncés prospectifs. Bien que la direction juge ces hypothèses raisonnables et appropriées selon l’information à sa disposition, il existe un risque qu’elles ne soient pas exactes.

Parmi les facteurs qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent de manière importante des résultats prévus dans les énoncés prospectifs, notons, sans s’y limiter, les risques liés à la conjoncture économique, à notre contexte commercial (tels les risques liés à la situation financière de l’industrie du transport aérien, des clients d’avions d’affaires et de l’industrie du transport sur rail; à la politique commerciale; à l’accroissement de la concurrence; à l’instabilité politique et à des cas de force majeure), à l’exploitation (tels les risques liés au développement de nouveaux produits et services; au développement de nouvelles activités; à la certification et à l’homologation de produits et services; aux engagements à prix et à terme fixes, à la production et à l’exécution de projets; aux pressions sur les flux de trésorerie exercées par les fluctuations liées aux cycles de projet et au caractère saisonnier; à notre capacité de mettre en œuvre et de réaliser avec succès notre stratégie et notre plan de transformation; aux partenaires commerciaux; aux pertes découlant de sinistres et de garanties sur la performance des produits; aux procédures réglementaires et judiciaires; à l’environnement; à notre dépendance à l’égard de certains clients et fournisseurs; aux ressources humaines; à la fiabilité des systèmes informatiques; à la fiabilité des droits relatifs à la propriété intellectuelle; et au caractère adéquat de la couverture d’assurance), au financement (tels les risques liés aux liquidités et à l’accès aux marchés financiers; aux régimes d’avantages de retraite; à l’exposition au risque de crédit; aux obligations importantes au titre des paiements de la dette et des intérêts; à certaines clauses restrictives de conventions d’emprunt; à l'aide du financement en faveur de certains clients; et à la dépendance à l’égard de l’aide gouvernementale), au marché (tels les risques liés aux fluctuations des taux de change et des taux d’intérêt; à la diminution de la valeur résiduelle; à l’augmentation des prix des produits de base; et aux fluctuations du taux d’inflation). Pour plus de détails, se reporter à la rubrique Risques et incertitudes dans la section Autres du rapport de gestion de notre rapport financier pour l’exercice clos le 31 décembre 2015. Pour en savoir davantage sur les hypothèses sur lesquelles reposent les énoncés prospectifs figurant dans le présent communiqué de presse, voir les rubriques Prévisions et énoncés prospectifs du rapport de gestion de notre rapport financier pour l’exercice clos le 31 décembre 2015.

Le lecteur est prévenu que la présente liste de facteurs pouvant influer sur la croissance, les résultats et le rendement futurs n’est pas exhaustive et qu’il ne faudrait pas se fier indûment aux énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs décrits aux présentes reflètent les attentes de la direction à la date du présent communiqué de presse et pourraient subir des modifications après cette date. À moins d’y être tenus selon les lois sur les valeurs mobilières applicables, nous nions expressément toute intention ou obligation de mettre à jour ou de réviser tout énoncé prospectif, que ce soit à la lumière de nouveaux renseignements, d’événements futurs ou autrement. Les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué de presse sont formulés expressément sous réserve de cette mise en garde.